Nouvel article de blog : La géobiologie pour vous aider à mieux choisir votre habitat.

La recherche d'un logement, au-delà du besoin de se loger, doit répondre à nos aspirations de modes de vie, à nos besoins de mobilité, à nos contraintes financières, nos besoins de sécurité et notre bien être

Notre mode de vie actuel, basé sur la compétitivité, s'accompagne souvent d'anxiété, d'inquiétude, de sentiment d'insécurité, de difficultés relationnelles, de problèmes financiers et de solitude. Ces sentiments et émotions vont générer un stress négatif qui, à la longue, nuit à notre santé et à notre bien être.

Le  lieu où l'on vit, et plus particulièrement son emplacement, exerce une influence directe sur notre bien être et notre santé. Il permet de se ressourcer, de se reposer et de se recharger en énergie ou, au contraire, d'aggraver notre mal être. 

Bien choisir l'emplacement de notre habitation est donc essentiel.

Tiraillés par des besoins et des souhaits parfois contradictoires, nous avons besoins d'être conseillés et guidés dans notre choix. Je présente, dans cet article, les principaux points  à examiner pour bien choisir, en accord, avec vos projets de vie, l'emplacement de son habitat. Les aspects géobiologiques qui conditionnent directement l'influence du lieu sur la santé et le bien être, sont plus particulièrement développés.

 

Adéquation au mode de vie

Avant toute acquisition il est nécessaire de s'assurer que l'emplacement de notre futur habitat permettra de répondre aux besoins correspondants au mode de vie familial souhaité. Les éléments à examiner sont, pour chaque thématique, les suivants :

  • les déplacements : la distance au lieu de travail,  l'existence de moyens de transport en commun, , la présence de pistes cyclables ; la fluidité de la circulation routière, ...
  • vie familiale : proximité des commerces,  de centres administratifs, de crèches, d'équipements publics, ...
  • enseignement : proximité des écoles, d'un collège, d'un lycée, ...
  • santé : présence de professionnels de santé à proximité (pharmaciens, infirmières, médecins généralistes, ...), temps d'accès raisonnable à un centre hospitalier, ...
  • sports et loisirs : présence de clubs et d'équipements sportifs, chemins de randonnée, distance à la mer ou à la montagne,  ...
  • culture : présence d'une médiathèque, de cinémas, de théâtres, d'associations culturelles
  • sécurité des personnes et des biens : violences aux personnes, racket à l'école, vente de drogue, cambriolages, ...

 

  • le cadre de vie

Les principaux points à considérer sont l'orientation de l'habitat (privilégier une orientation sud ou sud-est) , la qualité de l'air et des eaux, les bruits aériens ou routiers, la présence d'espaces verts, ...

 

Ci-contre exemple de représentation cartographique des zones exposées aux bruits aériens générés par le trafic de l'aéroport d'Orly

 

Les Risques naturels, technologiques et industriels

Avant toute acquisition, il est primordial de s'assurer que le futur habitat ne sera pas exposé à des risques industriels ou à des risques naturels, tels que les inondations, les mouvements de terrain, la présence de cavités souterraines, les séismes, les retrait-gonflements des argiles, .... Le site internet www.georisques.gouv.fr met à la disposition du public des documents synthétiques sur les différents risques présents sur une commune et leur représentation cartographique.

Ci-dessous exemple de localisation de risques naturels (inondation) présents sur les communes de la Communauté d'agglomération Paris-Saclay :

Risque d'inondation et de remontée de nappes
Risque d'inondation et de remontée de nappes

Lorsque les pluies sont abondantes durant plusieurs années consécutives, le niveau des nappes phréatiques peut s'élever jusqu'à atteindre la surface du sol et provoquer une inondation.

La consistance d'un matériau argileux se modifie en fonction de sa teneur en  eau : dur et cassant lorsqu’il est desséché, il devient plastique et malléable à partir d’un certain niveau d’humidité. Ces modifications de consistance s’accompagnent de variations de volume, dont l’amplitude peut être parfois spectaculaire et provoquer des fissurations en façades des habitations. Les désordres se manifestent aussi par des décollements entre éléments jointifs (garages, perrons, terrasses), ainsi que par une distorsion des portes et fenêtres, une dislocation des dallages et des cloisons et, parfois, la rupture de canalisations enterrées.

 

Exemples de localisation de risques industriels et technologiques présents sur les communes de la Communauté d'agglomération Paris-Saclay :

Installations rejetant des polluants
Installations rejetant des polluants

 

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Une installation classée pour la protection de l’environnement est une installation dont l’exploitation présente des risques pour l’environnement.

Les pollutions électromagnétiques

En application du principe de précaution, la distance d'éloignement d'une habitation à une ligne à haute tension, pour  éviter toute nuisance, se détermine à partir de la proportion de 1 mètre tous les 1000 volts (exemple : la distance d'éloignement d'un habitat à une ligne très haute tension de 380 000 volts est de 380 mètres

Pour ce qui concerne une voie de chemin de fer électrifiée, la distance d'éloignement recommandée est de 50 mètres.

Ci-dessus représentation cartographique du cheminement des lignes à hautes tensions pour les communes de  de la Communauté d'agglomération Paris-Saclay :

 

L'aspect géobiologique

Si nous pouvons, pour nous assurer que notre futur habitat réponde à nos besoins et ne nous expose pas à des risques naturels ou industriels, nous appuyer sur les services de professionnels de l'habitat, les communes et les différents organismes publics, un aspect important reste rarement examiné : l'aspect géobiologique.

 

Depuis des millénaires, l'homme a observé que son lieu de vie pouvait influencer, en positif ou en négatif, sa santé et sa qualité de vie. Quel que soit notre lieu de vie, nous sommes soumis en permanence à de multiples rayonnements en provenance principalement de notre planète terre et du cosmos.  La vie ne peut s'épanouir que si les conditions vibratoires sont idéales. Le corps et l’esprit de chaque être vivant captent, par l’intermédiaire de son système énergétique,  les énergies qui circulent autour de lui et tout déséquilibre de cet échange cosmo-tellurique est néfaste au bien être et à la santé. Un séjour prolongé sur un lieu perturbé peut engendrer, à la longue, des troubles tels que mal être, fatigue chronique, insomnies, cauchemars, irritabilité, stress, baisse de la vitalité, troubles du système immunitaire .... 

Les anciens savaient identifier les lieux bénéfiques aux différents besoins et activités de l'homme pour y bâtir leur habitat. Les habitats situés à proximité de ces lieux bénéfiques (villes et villages anciens [historique]) agissent  favorablement sur la qualité de vie de leurs occupants. Actuellement l'importance du  développement urbain  nécessite de construire l'habitat nouveau en  périphérie des villes et villages, sur des lieux qui n'ont jamais été habités par le passé. Il est alors important de s'interroger sur les raisons pour lesquelles ces lieux n'ont pas été occupés par le passé (ou ont été délaissés) et de s'assurer qu'ils peuvent permettre l'épanouissement de leurs occupants.

 

Aujourd'hui la géobiologie, tout à la fois art et technique, est l'héritière des pratiques ancestrales millénaires qui utilisaient la faculté de ressentir l'influence, bonne ou mauvaise, d'un lieu sur le vivant  (hommes, animaux, végétaux). 

Le travail du géobiologue va consister à évaluer le niveau d'influence du lieu (bénéfique ou néfaste) et identifier les phénomènes géobiologiques présents. Les lieux néfastes à l'épanouissement de la vie sont appelés zones géo-pathogènes.

On peut classer les phénomènes géobiologiques en 2 catégorie :

  • les phénomènes géobiologiques positifs : vortex et cheminées cosmo-telluriques positives, courants telluriques, ....
  • les phénomènes géobiologiques négatifs qui perturbent l'équilibre cosmo-tellurique du lieu et peuvent altérer la santé et la qualité de vie des occupants. Ces perturbations peuvent se classer en 5 grandes familles : 
  • Les nuisances d'origine naturelle : 

    Les zones géo-pathogènes correspondent aux endroits où l'équilibre cosmo-tellurique  est rompu du fait de la présence d’un ou plusieurs phénomènes tels que les courants d'eau souterrains, les failles géologiques, les cavités  fermées, les cheminées cosmo-telluriques négatives, certains réseaux telluriques,…La nature du sol influe également sur les conditions vibratoires du lieu. Ainsi les sols composés majoritairement de sable; de calcaire; de grès; et d'alluvions constituent des terrains sains ou faiblement géo-pathogènes alors que les sols carbonifères et les sols composés d'argile; de schistes ou contenant du minerai de fer constituent des terrains géo-pathogènes. Les remblais (composés de  matériaux de démolition ou provenant d'anciennes décharges, d'anciens cimetières, ...) constituent des terrains fortement géo-pathogène

  • Les nuisances générées par les activités humaines passées : souterrains, carrières désaffectées, anciennes canalisations,  ... 
  • Les nuisances provenant  des activités humaines actuelles :  pollutions électromagnétiques (antennes, ondes radios, wifi, ...), ... 
  • Les nuisances résultant des constructions et de leur agencement : forme et orientation des bâtiments, matériaux de construction, ... 
  • Les nuisances d'origine abstraite ou surnaturelle: mémoire des lieux et des murs, présence d'entités, anciens lieux de sacrifice, ... L'eau en mouvement accentue les effets d’une configuration des lieux bénéfique ou néfaste et véhicule également des informations et des mémoires. Les lieux situés en aval d'un cimetière ou d'une décharge sont à éviter. 

L'approche géobiologique d'un lieu

Pour évaluer l'influence d'un lieu sur ses occupants le géobiologue va, dans un premier temps, utiliser sa connaissance de l'observation des effets des phénomènes géobiologiques sur le vivant. 

 

Les principaux  phénomènes visibles caractéristiques d'effets géo-pathogènes sont les suivants :

Présence de fissures au sol ou sur les murs de l'habitat,  de certains animaux (fourmilières, chats, nids de guêpes, ...), trous dans les haies, arbres tordus ou penchés, zones pelées, ...

Les chiens évitent de séjourner sur un lieu géo-pathogène et les pommiers, poiriers, noyers, tilleuls, hêtres y dépérissent. A contrario les chats et les insectes en général aiment séjourner sur ces lieux et les cerisiers, pruniers abricotiers, épicéas et sapins s'y épanouissent. 

Le nom d'un lieu-dit peut également renseigner sur son influence. Il est en effet préférable d'habiter dans un lieu nommé "Beau soleil", "Beau regard" ou le "Val d'or" que dans un lieu nommé "Val d'enfer", "La solitude" ou "Mal voisin".

Dans un second temps le géobiologue va détecter et localiser les phénomènes invisibles à nos sens habituels. Il mettra alors en oeuvre des procédés pour transformer les influences négatives d'un lieu en influences positives.

 

Ainsi l'aide apportée par un géobiologue va permettre la prise en compte de l'ensemble des nuisances associées à un lieu.. Si nécessaire la correction de ces nuisances va contribuer à la bonne santé et au bien être des occupants du lieu.

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